07 juillet 2011
Installation Tango-Studio
Je suis une hhyper-créative tout le monde le sait maintenant.
Hier j'ai donc installé Tango-Studio 1.1 sur mon beau portable tout neuf.
Il s'agit d'un Asus X73SV TY022V, l'installation s'est faite en paralelle de Windows 7 livré avec l'ordinateur.
Je garde Windows pour une raison simple : mon mari reprend l'ordinateur dans 6 mois et m'offre pour Noël le portable de mes rêves à savoir l'Asus Lamborghini (oui oui je sais).
Donc première prise en main, l'ordinateur est beau, vraiment, c'est la première fois que j'achète vraiment un ordinateur, les précédents c'était soit de la récupération de bécanes de potes, soit des dons de mon papa (informaticien, créateur de logiciels en assembleur ... enfin voyez le genre).
L'idée est donc simple, pour 6 mois je teste une vraie distribution linux dédiée à la MAO pour me faire la main et une fois que je rends le bébé à mon mari, je fais un reboot system avec le DVD de sauvergarde. Mon plan est beau, mon plan est simple, mon plan est parfait ! Sauf que le DVD de sauvegarde il n'est pas dans le carton ! Les fennecs ! Ils ne fournissent plus les CD de restauration système ! A bibi donc de les faire : 4 DVD brûlés plus tard, j'ai ma restauration système. Je vais pouvoir installer ce que je veux dessus. Une heure sous Windows et je commence déjà à sentir les pustules qui me montent à la figure.
Je télécharge la version 64bit de Tango Studio et je mets le DVD dans l'ordinateur. Jusque-là tout devrait se dérouler comme sur des roulettes. C'est oublier une chose simple : le bios est configuré pour booter sur le disc principal. Donc au redémarrage je regarde Windows s'allumer plutôt que le beau choix que je devrais avoir de démarrer sur mon DVD. Je grogne et je redémarre à la recherche de l'information : Press "key" to enter setup. Sauf que sur l'écran ASUS ... rien, nada. Et là sur le coup je me dis : mais euh le font exprès de me pourrir ma matinée eux ?
N'étant pas forcement la geek en puissance que tout le monde pense que je suis, oui oui si tu utilises Linux tu es forcement cataloguée GEEK ! Sauf qu'en fait, je suis une demie geek, j'ai pas forcement toujours les bons reflexes concernant les manipulations à faire pour résoudre mes soucis. Mais je sais m'appuyer sur une communauté sympathique et disponible. Donc je me branche sur IRC et voila on me donne la réponse.
Pour entrer dans le BIOS sur cet ordinateur, sachez-le faut appuyer sur F2. Ensuite, facile, on va sur l'onglet BOOT et on choisit le lecteur DVD pour le BOOT initial. On enregistre, on ressort et on redémarre.
ET là oh bonheur : Linux Tango Studio se lance !
Bon pour le reste simplissime : on choisit au fur et à mesure ce qu'on veut faire. J'ai choisit l'installation en paralelle parce que mon mari peut avoir besoin de Windows entre-temps pour faire ses retouches photo (il utilise un logiciel fourni avec son appareil numérique et si je ne suis pas une totale geek, lui est carrément dépassé par l'informatique).
Voila, c'est fait, ça marche, c'est beau et me manque plus que le wi-fi dessus pour que ce soit parfait.
Pénélope.
17 juin 2011
Les trois petits derniers de la maison tricot.
Et hop en photo c'est mieux...
Détail de tricot : aig 3 et 3.5. Points : côtes perlées 1/1, jersey et côtes 1/1.
C'est tout bête à faire. Je publierai peut-être le patron en ligne ...
Le même que précédement mais en aiguilles 2.5 et 3.
Et pour finir : le même en jaune, en 3 et 3.5 mais au lieu des côtes perlées, j'ai fait des côtes anglaises.
Et voila.
Je peux refaire les trois et plein d'autres, grace à la magnifique collection de couleur de Phil Coton de Phildar.
Prix : 50€ tout compris, laine et port, pour la France Metropolitaine. Alors n'hésitez plus, choisisssez votre ou vos couleurs et obtenez un petit pull personnel agréable à porter à la fois classe et décontracté pour cet été. Délai de livraison 3 semaines. Paiement en deux fois, 50% à la commande (non remboursable pour payer la laine) et 50% après réception de la photo de votre pull sur le mannequin et avant envoi.
Bonne journée.
09 mai 2011
Tricots en cours MAJ du jour.
Comment dire, j'abandonne l'autre post, trop long, trop ... enfin je suis en train de me demander si je ne vais pas finir par faire un blog uniquement pour le tricot, seul souci, ça veut dire séparer, ce que j'avais déjà remis ensemble.
Bref, pas sûre que j'y gagne. Alors pour le moment status quo.
En développement
- mitaines hommes --- commande spéciale à réaliser - annulée
- pull Péné Irlandais (même modèle que ma fille)
- pull homme - création pirate ?
En cours
- pull enfant fille --- pour Lilandra -- dos en cours (25/07/10) - abandonné !
- Pull "spécial Péné" - dos en cours
- Pull papillon - manche en cours
- Pull Coton femme bicolore
En finalisation
- mitaines femmes --- à assembler
- pull enfant garçon --- pour Melvil
- pull "Aimee" Aviso Péné
- pull Delirium
- pull rayé rapido rose
04 mai 2011
Thor - Chronique et Spoiler inside
Genre : Fantastique
Réalisateur : Kenneth Branagh
Acteurs : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Anthony Hopkins...
Sortie : 27 avril 2011 (France)
Durée : 1h54min
Pitch : Thor et Loki sont frères, ils sont les fils d'Odin, qui règne sur Asgard. L'un d'eux deviendra roi, Thor, mais lors de la cérémonie d'intrônisation, un incident remet en cause le statut d'héritier de Thor. Impétueux il entraîne ses amis dans une bataille qui lui vaudra d'être banni par son père, Loki accédant alors au trône.
Pendant ce temps là sur Terre, une chercheuse et son équipe chassent les orages magnétiques et découvrent un homme dans le désert du Nouveau Mexique.
Bon ok, le pitch il est compliqué à faire sans trahir entièrement le film, parce que grosso modo le scénario tient sur un timbre poste.
Je ne sais même pas par où commencer pour dire à quel point le film est à la fois mauvais et divertissant. Au mieux on le classera dans le pop-corn movie, au pire, dans la case "à oublier".
Les acteurs sont desservis d'entrée de jeu par un scénario et une direction digne d'un Micheal Bay, jeu sans finesse - mais était-ce bien nécessaire pour un film pareil - personnages princpaux linéaires sans reliefs, personnages secondaires au mieux relégués au rang d'éléments de décors. Par exmple, la stagiaire de Jane (Portman) n'existe que pour baver sur Thor et lancer des pics verbales, absolument pour rien d'autre. Personnage inutile.
Le film m'a laissée une impression étrange d'immobilisme, alors que les personnages et les scènes voyagent de mondes en mondes. Seulement on a franchement l'impression de faire du sur-place du début à la fin. 1h54min, c'est pour être franche 54min de trop. Si seulement le scénario avait été plus travaillé, le rôle de Loki un peu plus présent, plus tangible, plus fourbe. Là tout est à la gloire des beaux muscles de Thor.
La musique ... inexistante. On oublie même la chanson de générique de fin, sensée être un tube ? non parce que là, juste nulle.
Et nous avons le droit au running gags habituels des productions Marvel : une apparition de Stan Lee et une scène cachée à la fin du générique. Cette scène qui pour le coup était presque plus intéressante que le reste du film.
Donc pour tout vous dire, au mieux je donne un 5/10 au film. Parce que ça se regarde pour les muscles de Hemsworth (l'en a de la change Elsa Pataki), et parce que y'a des scènes drôles. Pour le reste, j'ai presque préféré les bandes annonces : Fast & Firous 5 (et je le loupe aujourd'hui !) et X-Men Origins.
Pénélope
08 avril 2011
La Poste.... again ?
Bonjour à tous.
Dans la série, j'aime la Poste en voici une nouvelle qui date d'aujourd'hui.
J'attends avec impatience, depuis 4 mois, la sortie d'un livre que j'ai commandé auprès d'une structure pas beaucoup plus grosse que la mienne à savoir les Editions du Riez. Le livre c'est Memories of Retrocity de Bastien Lecouffe Deharme.
Aujourd'hui après toute cette attente, je reçois enfin mon livre. Joie, bonheur... ah tiens l'enveloppe est un peu déchirée, ça arrive souvent ça, mais je ne dis rien, tant que le contenu reste en état.
J'ouvre frénétiquement le paquet pour découvrir la dédicace personnalisée de Bastien, puis je saisis le livre avec une certaine émotion et là stupeur ! Le coin bas du livre est défoncé. Comme vous pouvez le constater sur les 3 photos.
Bien sûr, ni l'envoyeur, ni moi n'avons de recours pour faire constater la chose. On nous expliquera que la Poste ne peut pas s'assurer que nous sommes de bonne foi, et voila.
L'éditeur m'a gentiment offert de m'en renvoyer un autre par la Poste (sic) ... mais j'avoue en lui faisant part de cette histoire ce n'est pas ce que je lui demandais, mais si dans un cas similaire, j'aurais offert la même chose.
Mais voila.
C'est pas juste, ce sont toujours les utilisateurs du service qui payent toujours plus cher, pour au final un service qui se dégrade de plus en plus.
Si le cœur vous en dit, le livre de Bastien est disponible directement sur le site de son éditeur (en le commandant directement vous permettez aussi à l'éditeur de ne pas avoir à payer un intermédiaire parfois coûteux) et de notre côté, nous avons eu un petit souci de découpe sur certains Métaux Lourds donc nous l'offrons (plus une partie des frais de port) pour toute commande de Chair et Tendre ou de Sombre Azur ... voir là : Mado News !
Bonne journée.
Pénélope
14 février 2011
La source de toutes mes joies (ironie inside)
Oh oui vous allez sentir mon petit humour caustique dès le lundi matin.
Et puis de toute façon, c'est la Saint Valentin, j'ai de la fièvre et j'ai mal à la gorge, alors j'ai le droit aujourd'hui de me plaindre.
En fait non je vais pas me plaindre, je vais vous raconter mon quotidien de mon boulot que j'adore et qui me donne tellement de satisfaction au quotidien.
Attention, âmes sensibles, vous pouvez arrêter de lire dès maintenant, après ça saigne un peu.
Certains ne le savent peut-être pas, j'ai fondé en 2007 une maison d'éditions.
Pour ceux que ça intéresse c'est par là :
Les Editions La Madolière
J'ai longtemps tenu la barre toute seule. J'ai un comité de lecture, mais faut bien voir que ce sont des bénévoles alors c'est un peu au petit bonheur la chance du moment, quand ils ont le temps, l'envie... bref... quand ça souffle du bon côté, autant vous dire, que ça ressemble plus à du : je le fais toute seule, ça va plus vite.
Il se pourrait que ça change, mais la nouvelle recrue, pas plus motivée que ça pour s'avaler des pages mal écrites, recule de trois pas en frissonnant de dégoût dès que je lui explique gentiment, mais fermement, que si si, il va falloir qu'il en lise des manuscrits tout pourris.
En quoi consiste mon boulot exactement ?
Recevoir les manuscrits, les lire pour juger de leur qualité, répondre négativement quand c'est pas possible, non monsieur, malgré votre génie que seuls vous et votre mère de 90 ans perçoivent, nous n'allons pas éditer votre livre.
Essuyer les insultes des fameux génies, qui n'ont visiblement ni modestie ni retenue. Et j'en reçois des gratinées, je les publie parfois, parce que certaines sont tellement grossières et déplacées, qu'elles méritent d'être connues de tous, en général je ne cite pas l'auteur, on fait pas de pub gratos chez nous, ça s'appelle la déontologie.
J'en ai un qui revient tous les deux ans, il envoie 8 manuscrits, de 600 pages chacun (A4 interligne 1.5, arial) avec l'argument : imprimez-les pour moi, parce que moi ça me coûte trop cher. Je vous laisse imaginer comment ce genre de gugus est accueilli chez nous ? Ah oui vous saviez pas, nous on a des cartouches d'encre et du papier gratuits, bah oui on est un éditeur, alors forcement, on a plein d'argent, c'est connu. Non mais je vous jure.
On reste courtois, mais au 4ème mail du monsieur avec des insultes à peine voilée du genre : mais vous faites pas d'effort ! Le ton parfois dérape un peu. Je suis pas au service de monsieur !
Surtout que sur le site, il est indiqué que nous ne recevons de manuscrits que par courrier postal.
Pourquoi ? Pas pour filer de la thune à la Poste, je vous rassure. Surtout qu'en plus elle en paume certains des manuscrits, je vous raconterai l'histoire de Chair et Tendre un jour, vous verrez, c'est tout mignon.
Nous les demandons pour éprouver la motivation des auteurs. Parce que c'est une démarche très personnelle que d'envoyer son bébé de papier à un éditeur. Et que pendant que l'imprimante vous rend les feuilles avec les mots, ça cogite parfois sévère dans les caboches.
J'en sais quelque chose, je l'ai fait. Et toutes les dix pages, j'avais envie de débrancher l'imprimante en me disant : ça sert à rien, je vais me manger un refus, non non le texte n'est pas prêt, c'est pas bon, c'est pas bien écrit, je suis nullissime, à quoi ça sert ? je bouffe des arbres... j'en passe et des meilleures. La self-estime dans toute sa splendeur comme vous l'aurez remarqué.
Et par miracle, on trouve le bon livre, celui qui fait baver en le lisant, celui qui envoie des étincelles de bonheur dans tous vos neurones, le petit génie qui exalte les sens, bon allez, j'avoue en 4 ans d'exercice, j'ai publié 5 titres (le 6ème est en pré-commande si vous vous sentez l'âme charitable) c'est dire si nous recevons des œuvres intéressantes.
Bon là faut quand même développer un peu.
Nous recevons environ 100 manuscrits par an. Environ. Y'a des périodes plus calmes que d'autres. Outre ceux qui ne correspondent pas du tout à la ligne éditoriale de la maison, genre 50% du lot, il y a les œuvres de jeunesse (oui vous savez, le fils de la voisine, 17 ans, qui joue à WOW toute la journée, il a écrit un livre.) Bon le fils de la voisine, l'aurait mieux fait de continuer à jouer à WOW, allez à l'école et ouvrir un Bescherel aussi.
Et il y a aussi la fille qui s'ennuie et qui a pondu une saga toute neuve, toute belle, toute mièvre sur le grand thème vendeur du moment : Les Vampires.
C'est pas qu'on veuille pas faire d'argent, mais non désolée, chez nous, pas de vampires. Parce que ce que je reçois n'est ni original ni bien écrit. C'est du re-sucé d'Anne Rice, en moins bien écrit, (si c'était encore possible).
Et que notre politique éditoriale est simple : nous voulons publier des livres qui seront encore actuels dans 25 ans ! Nous voulons de la littérature, de la vraie, de la belle, de la grande, de la littérature qui fait non seulement s'évader le lecteur, mais aussi qui le fasse réfléchir. Dans les temps que nous traversons il nous apparaît plus important encore de fournir aux lecteurs ce genre de produits de qualité, qui a malheureusement quitté depuis longtemps les étagères des librairies.
On peut nous opposer que les gens veulent se détendre. Tout à fait, mais faudra pas vous plaindre, ensuite que les gens ne réfléchissent plus et soient scotchés à TF1 toute la journée ! Avec les conséquences politiques éventuelles que cela pourraient avoir.
Je le clame haut et fort, mon travail c'est aussi un acte politique, la culture et l'art doivent grandir l'être et pas seulement le divertir.
Commence ensuite un travail qui prendra une petite année si tout va bien. La correction du livre, sa mise en page, le choix de sa couverture, de son visuel, la recherche (éprouvante) de l'imprimeur, la pub autour du livre, et puis vient enfin le moment béni où je tiens le fruit d'un long travail - faut pas déconner, c'est long pour l'auteur, mais c'est tout pareil pour l'éditeur - et la satisfaction de mettre au monde un nouveau bébé pour qu'il s'envole, se crash monumentalement, restons réalistes, le bateau reste à flot parce que je rame vite (comprenne qui pourra).
Et la promotion !
Oui courir les salons
- sans l'auteur, qui bosse, qui est en vacances à l'autre bout du monde, qu'a pas les sous pour le train et l'hôtel, qui veut pas venir parce qu'il a peur...
- avec l'auteur : qui se plaint, qui se pointe avec 1h de retard sur l'heure de début de sa signature, qui se barre en plein milieu pour boire une bière avec un pote, qui ronchone parce qu'on lui explique que non ... il va pas aller en boire une deuxième.
Non vraiment le salon, c'est la meilleure partie de mon job, on rencontre des gens adorables, des gens qui se passionnent pour ce que vous leur racontez de votre métier, qui s'émerveillent du contenu (les beaux extraits que vous leur faites lire) de vos ouvrages, qui feuillettent et qui repartent comblés, les mains vides, au choix, plus de sous (c'est sûr il a dévalisé Dargaud / Seuil / Flammarion), ça l'intéresse beaucoup mais il préfère commander par internet parce que là il a pas de chèque, CB ou espèce (avec le même sac que précédemment ...).
J'en ai fait mon deuil de mes salons. Je sais en y allant que au mieux sur 25 personnes à qui je ferai l'article, j'arriverai à en convaincre 1, peut-être deux si je suis chanceuse ce jour-là.
Attention je ne me plains pas, parce que dans les salons où je suis seule à tenir la barque, je suis généralement entourée de copains qui sont aussi des concurrents. C'est le jeu.
Non les vrais frustrations ce sont les grands salons, les auteurs y sont choyés, gâtés (des petits cadeaux, des repas gratuits, du champagne au même tarif aussi parfois) et vous le pauvre éditeur, qui financez votre déplacement sur vos sous à vous, tout comme l'auteur, (non non l'essence pas plus que le papier et les cartouches d'encre de l'imprimante ne nous tombe tout cru dans le bec !) vous regardez les auteurs avec leurs petits cadeaux, leurs coupes de champ', et vous n'avez pas le droit de vous plaindre, bah non ça ferait mauvais genre pensez donc. Vous n'avez pas déboursé les 1500€ que coûte le stand normalement, ou là c'est gratuit pour les éditeurs. Mais les petits cadeaux : vous pouvez vous asseoir dessus.
Dans la croyance populaire : un éditeur, c'est un riche magna de la culture, qui roule en Porsche (ah oui pour moi c'était vrai jusqu'à récemment, mais elle a rendu l'âme la voiture de 1981 cadeau de papa !) et qui s'en met plein les fouilles sur le dos des pauvres auteurs !
Alors non je m'en mets pas plein les fouilles sur le dos des auteurs, j'aimerai bien ! Je pourrais alors voir l'avenir d'un œil plus serein et arrêter de gratter les fonds de tiroirs pour imprimer les suivants.
Mais oui, voila, c'est ça mon boulot, celui que je fais sans toucher 1ct ! sans râler, sans pleurer de frustration (même si j'avoue que le Salon de Caen reste le pire souvenir de ma vie, pas prête d'y remettre les pieds), sans envoyer dans les roses les gens qui manipulent les livres avec les doigts tout crados et ne les achètent pas (mais les rendent par la même invendables).
C'est ça mon job.
Et je vais continuer à le faire longtemps, aussi longtemps qu'on me permettra de le faire. Tant qu'il y aura encore de l'envie en moi, des auteurs pour qui j'aurais envie de me battre - malgré leur paranoïa, leurs petites lubies, et le reste.
Parce que j'adore mon job.
Sauf aujourd'hui !
11 février 2011
Petit bilan, bonne humeur
Déjà j'ai rajouté une catégorie, 36-15 My life, parce que bon Général c'est bien mais ça concernait un peu tout le monde et tout le monde (mais une autre partie) n'avait peut-être pas envie de lire les aventures de ma vie trépidante de maman au foyer qui selon les standards admis par l'INSEE ne fout rien du matin au soir, c'est bien connu, la maman au foyer ... fout rien.
Déjà des nouvelles du régime, parce que c'est bien de dire qu'on en fait un, genre j'avais pas pris de bonne résolution depuis ... ? En fait en réfléchissant bien, je crois que j'en avais jamais pris, ça sert à rien, on les tient jamais.
Bref, c'est bien ... mais voila, faut s'y tenir, et puis faut partager les résultats. Parce que le résultat est là.
Premier pallier franchi.
Déjà faut bien voir une chose, je n'ai pas fait le Dukan de manière stricte, non par manque de volonté, mais parce qu'en semaine 2 et 3 les enfants m'ont cumulés grippe et gastro et que si je l'avais fait strictement, j'aurais été plus malade qu'eux. Comme j'ai été la seule à ne rien attraper, et que c'est quand même moi la garde-malades, fallait que j'assure un minimum.
Ca plus le stress de deux ou trois choses, je me suis permise de craquer, mais de façon raisonnée, et le week end majoritairement.
En grande sportive, vous imaginez aussi que me mettre sur le vélo elliptique est une gageure, mais je me force à perdre mes 30 min à pédaler au moins 2 fois par semaine, je sais faudrait plus, mais ce sont des minutes que je ne peux pas perdre en ce moment (2 livres à venir à gérer, corriger, deux nouvelles à écrire, les enfants, la cuisine, la maison... et tout le reste...)
Je suis pas non plus une acharnée de la balance et pour me peser je n'ai que la Wii Board, ça limite, parce que pour ce faire, il faut allumer la machine, installer la planche, et ça prend du temps - comment ça je suis une grosse flemmarde ? - bref, j'ai du me peser 4 fois en 6 semaines.
Par contre je mesure tous les tours possibles, du cou aux chevilles, et là les résultats sont flagrants ! -10cm de tour de taille !
Donc premier pallier atteint ! Le premier pallier, c'était descendre sous la barre des 60kg.
Aujourd'hui je me suis pesée, et je vous rappelle j'avais commencé à 64kg. Je suis à 59 !
Je suis évidement très contente de moi.
Prochain pallier : descendre sous les 55kg. En sachant que le poids que j'aimerai atteindre est mon poids d'avant grossesses : 52kg.
Petite explications, parce que certains pourraient penser que c'est un but irréaliste. J'ai eu deux enfants, mais pas comme la majorité des femmes, j'ai eu ma fille en 2005, j'ai pris 25kg, si au début de ma grossesse j'ai pris 1kg par mois comme il faut, à partir du 6ème mois, je me suis mise à grossir beaucoup, j'ai pris 20kg en 3 mois ! J'étais devenue boulimique, je mangeais, non pas par faim, mais pour me remplir. Je ne culpabilisais pas, en fait je m'interdisais de culpabiliser, en me disant que c'était pour le bébé. Et je vous raconte pas les dégâts sur mon corps, ma peau et mon moral.
Je suis sortie de la maternité avec mon bébé et je pesais 70kg.
Je me suis mariée 4 mois après la naissance de ma fille, je pesais alors 67kg. J'allaitais alors je perdais pas vraiment.
Et la bonne nouvelle est venue me cueillir 2 semaines après le mariage : j'étais à nouveau enceinte. En fait je l'étais déjà au mariage, de 2 semaines.
Bref j'allais avoir un autre bébé. Et il est né en 2006, exactement 1 an et 9 jours après sa sœur.
Pour cette grossesse je n'ai pris que 10kg. Mais c'était pour moi déjà énorme.
Quand mon fils est né je pesais 78kg.
J'avais l'impression d'être difforme.
J'ai une ossature minuscule, j'ai des toutes petites mains, quand je fais le tour de mon poignet avec mes doigts, mon pouce dépasse la première phalange de mon majeur ( tour de poignet : 15cm).
Mon plus gros souci c'est pas forcement les kilos, mais là où ils se logent.
Une femme grossit généralement des seins, des hanches, des cuisses, prend une jolie culotte de cheval et des bras.
Moi je prends du dos, de l'estomac et du ventre. Mes jambes n'ont pas bougé, mes bras un peu, mais je n'ai plus de taille et moi qui aime les petits hauts un peu près du corps, c'est juste immonde.
Vous imaginez donc que c'est pas vraiment par coquetterie que je veux retrouver ma ligne d'avant, mais parce que psychologiquement, le corps que je vois dans le miroir n'est pas mon corps et ça me perturbe.
Donc je vais continuer, maintenant je sais que lorsque j'aurais atteint les 55kg, je me poserai la question de ma motivation. Je sais aussi que ces 4 kilos ne vont pas être aussi faciles à perdre que les 5 premiers. Je me laisse jusqu'à fin mars, (au pire mi-avril) pour l'atteindre. Après ... si je me sens encore très motivée, j'essayerai de descendre à 52, sinon j'arrêterai là.
Et pour vous montrer le résultat... la jolie robe trouvée ce jour...
Avant (octobre 2010) / Après (février 2011)
Bon je vous fais pas un dessin, la différence se voit.
Même moi j'avoue j'en suis surprise.
Bon allez je file... je vais manger.
Péné
02 février 2011
Tric Troc Truc - Homage à L'autre Pénéloppe
Coucou le filles ...
Aujourd'hui c'est le spécial MERCI à Catherine - l'autre Pénéloppe.
En cliquant sur son nom, vous tomberez sur son blog et vous allez voir .. dans le dictionnaire à la définition Super-Maman, c'est sa photo et son blog qu'on devrait mettre.
Parce qu'elle fait tout, cuisine, couture, tricot, broderie, bricolage... et elle a de l'imagination, du courage, plein d'idées, tout le temps. En bref, elle est impressionnante.
Sans compter qu'elle met son temps libre au service des autres en tant que pompier volontaire... (tu me corriges si je me trompe hein...)
Bref... un modèle pour la grosse feignasse pas sportive que je suis.
Il y a quelques jours, elle offrait sur son blog des pelotes de coton perlé DMC... ma mère a trouvé un petit livre pour faire des lutins en coton au crochet... l'un plus l'autre ... j'ai foncé pour demander à Cath si je pouvais les avoir et je les ai reçu.
Ah oui tiens pour tordre le cou à une idée fausse que propage la Poste : le paquet, a été envoyé en tarif lettre.

Oh du champagne ?
Non pas...
Des pelotes !!!
Je suis aux anges.
Super contente.
Et maman ... j'espère qu'elle le sera aussi.
Péné
29 janvier 2011
Ravelry c'est trop top ! (eng version inside)
English version scroll down please.
Comment ça c'est pas une nouveauté ?
Ah mais pardon ma brave dame, déjà faut causer l'english pour pouvoir comprendre un truc.
Mais ... une fois passée la barrière de la langue*, c'est quand même une sacrée mine d'or, un coffre à trésors, un site plein de ressources exploitables à l'infini.
Petite définition pour celles qui seraient à la ramasse ou qui seraient arrivées dans la catégorie "Aiguilles" sans le vouloir et qui se demandent, mais c'est quoi Ravelry ?
Ravelry c'est un site communautaire de tricoteuses-crocheteuses.
Quel intérêt d'un tel site ?
Là c'est clair, le site propose plusieurs fonctions, les deux essentielles à mes yeux :
- 1 : Gérer son atelier tricot, des modèles en cours aux pelotes en stock en passant par la librairie de catalogues, modèles et livres que l'on possède. Et tout le monde profite de ce que l'on fait. C'est un peu clamer haut et fort : regardez ce que je fais, j'suis trop la meilleure, mais ça permet aussi d'avoir des commentaires, des encouragements et de voir si le modèle plaît ou non.
- 2 : Argument et non des moindres récupérer des patrons de tricot GRATUITS ! Le seul tout petit inconvénient de ce dernier point c'est qu'il faut causer l'english tricot et là c'est pas gagné. (mais grâce au lien du blog de Christine et son fabuleux dico, plus rien ne pourra vous arrêter.
Il existe une communauté de françaises sur Ravelry et plein de groupes en français. Certaines traduisent les modèles gratuits disponibles. Il se peut que je m'ajoute à cette lignée, pour l'amour de l'art (comme si t'avais que ça à faire... c'est pas faux, mais je veux apporter ma pierre à l'édifice tricot francophone, y'a pas de raison). Et d'ailleurs, j'ai posté mon diagramme coeur sur Ravelry et il a l'air de plaire... j'suis super contente.
j'ai bien envie d'en poster d'autres.
Ah si petite information : souvent les modèles présentés sont écrits pour aiguilles circulaires, parce que c'est très utilisé aux USA et au Canada, moi je suis pas fan. Mais rien n'empêche de tricoter avec 2 aiguilles droites ces modèles, suffit juste d'un peu de jugeote (quand on tricote vaut mieux en avoir) pour modifier le modèle.
Mon profil est accessible via mes liens, si vous êtes sur Ravelry n'hésitez pas à m'ajouter à vos "amies".
Pénélope
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English version : Ravelry rocks !!!!
Not really a big news !
Hum sorry lady but first of all, you need to speak english to get through Ravelry .. not always easy for french knitters like me. (They don't quite teach english knitting vocabulary at school you see !)
But once you've passed the language barrier, it's quite a gold mine, a treaure chest, a full site of wonder you got there.
Small definition for those who are lost, or those who arrived in the "needles" category by mistake and who asked themselves : but what the hell is Ravelry ?
Ravelry is a community online for knitters and chocheteers of the world.
What is the interest for such a site ?
Well, here it's clear to me, the site offers many functions, two are essential to me :
-1 : Organizing your own activity from your Work in progress to the yarns you own and also the book, pamphlets and mag where you find your projects. Everyone get profits of what we do. OK it's a little bit of egotripping while people can favorite your works and comment your doings.
- 2 : At least my favorite reason : find FREE patterns ! The only dark spot on that is that you really have to speak knitting english to understand them, and sometimes it's harsh. (but the site i link to Christine 73's blog with her dictionnary will definitely be helpfull for those who would be curious enough).
A french community exists on Ravlery, and many french groups. Some are translating patterns into french. I might add myself to them, for the love of Art (like I had time to do that.. it's true, but i want to put a stone on the cathedral of french knitter community !).
by the way, I posted my Anatomical Heart Diagramm on Ravelry and it's seem to be liked (but I can't see who ...snif) I'm pleased of that.
I really feel like i'm gonna post some more..
One last thing : patterns are often written for circular needles for they are much more used in USa or Canada than in France. I'm not a huge fan of those. But nothing should remain you far from a project you really want to try. You only need a little cunning (always needed when you knit) to adapt the pattern.
My profile is available in the links, if you are part of Ravelry community, don't heistate and make me your friend !
Pénélope
26 janvier 2011
Pour les dingues (et les autres aussi)
Parce que vous le savez, si vous consultez ce blog, je suis une "tricoholic" ... (droguée du tricot quoi).
Et je suis toujours à la recherche d'un modèle ou d'une idée, quand je ne m'amuse pas moi-même à les créer.
Je mettrais en ligne dans quelques jours, le temps que je la remette en pdf, un diagramme de tricot pour mitaines...
Mais là je viens de tomber sur un site en cherchant un lexique de traduction de points de tricot Anglais > Français. Et j'ai halluciné sur certains modèles, ils sont gratuits, y'en a pour tous les goûts et je sens que j'ai pas fini de baver.
Un jour j'essayerai le Châle Haruni ... mais c'est pas gagné.
Pour ma part, j'ai publié sur Raverly le diagramme Coeur qu'on peut trouver plus loin sur le blog.
J'espère qu'il aura du succès.
Et j'ai téléchargé le modèle en anglais d'une paire de legwarmers ... trop beaux.
Mon profil Ravelry (au cas où ça en intéresserait quelques unes.) Bon j'ai pas tout compris au site. Mais j'essaye de m'y mettre.
Pénélope



















