L'antre de Pénélope

Tout ce qui fait ma vie, mes passions, ma famille...

22 octobre 2009

En vrac ...

Coucou les fous

Quelques news du jour... rien de très croustillant, j'ai fait plein de photos pour mon blog de vente :
http://peneshop.canalblog.com
Mettre à jour tous les petits rubans pour la couture va me prendre des plombes mais je m'amuse bien.
J'ai enfin fini le dos pour le pull de Camille Bohemme.. c'est long les rayures, mais long... vous avez pas idée.

Et puis en entrant dans le salon cet après midi j'ai trouvé un petit pachou endormi sur le canapé dans une position très confortable pour lui visiblement ... la photo parle d'elle même.

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Sacré pachou.

J'adore quand il dort comme ça.

Allez, c'était tout pour aujourd'hui.

Bises

Posté par lamad à 00:21 - Petits monstres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


20 octobre 2009

Les tueurs à betteraves (pour Facebook et les autres, lisez-moi)

Une nouvelle de Pénélope Labruyère

Chacun de son côté et Dieu pour tous
Pierrot, Moniteur auto-école, Vienne (Isère)
01/04/2004

La voiture glisse sur les gravillons et s'immobilise sans heurt après la longue descente. Elle quitte le plateau des vaches vingt-cinq mètres plus haut, toujours imbibé, exceptionnellement sec, il n'a pas plu depuis des jours.
Un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche, rien, il n'y a jamais rien sur cette route de campagne. Elle se méfie toujours des routes désertes, propices à la vitesse d'imbéciles trop heureux de confondre un instant route de campagne et circuit de Ledenon. Elle surprend parfois un oublieux du code de la route en surgissant alors qu'il grille un stop inutile ou une priorité qui n'est destinée qu'aux autres. Bien sûr elle ne peut pas jeter la pierre à ceux qui comme elle, s'amusent de routes vides et sinueuses, rapides, claires, belles, douces, rapides, elle en a souvent profité avec une petite voiture de course des années 80. Il lui semble pourtant que conduire vite ne peut pas se marier au nom respect des autres règles, la vitesse est une chose lorsqu'on est seul, l'imprudence est inexcusable lorsque d'autres usagers partages le même ruban de bitume.

La Laguna s'engage doucement, la boîte grippe un peu. En entrant dans Nojeon deux cents plus loin, elle freine, le pont qui enjambe la rivière assechée. Elle se désole de l'état du pauvre ru. Isabelle Giordano et ses invités font toujours le tour de la question sur l'augmentation du coût de la vie. Faux débat, que les prix augmentent ou pas, une chose est sûre pour elle, les salaires eux stagnent indéniablement, alors ça lui fait une belle jambe que le prix de l'essence baisse, aujourd'hui elle a payé le litre de 95, un bon euro vingt deux centimes et il n'est pas si loin le temps où elle faisait le plein de 98 pour moins d'un euro. Elle change de station, un peu de musique lui fera du bien.

Après le pont, elle tourne à droite, personne devant, personne derrière, elle a mis son clignotant par automatisme, elle n'y a même pas pensé. La voiture monte la petit pente douce qui longe l'église et le cimetière.
Devant elle, un couple de vieilles dames discutent sur le porche d'une vieille ferme. Elle sert bien à droite, le virage est sec et la visibilité est nulle. Il fait beau.  La musique de la radio coule dans son esprit.
Elle sourit peut-être bêtement en visant sa trajectoire, elle ignore qu'elle sera morte dans 15 secondes.
Le camion a surgi du virage, au beau milieu de la route, il n'a pas ralenti, pas freiné. Il l'a juste heurté par l'avant gauche, l'air-bag de sa vieille Laguna ne s'est pas déclenché. Son visage s'écrase sur le volant en sky, l'arête du nez lui est rentré jusque dans le cerveau, elle n'entend pas les hurlements du chassis de sa vieille Renault qui frotte sur le bitume, ni celui des deux vieilles tétanisées. Les trente ans de sa vie n'ont pas eu le temps de défiler devant ses yeux toujours ouverts, écarquillés. La dernière image rétinienne est celle de la calandre d'une betravière.

Son coeur bat à tout rompre, elle ne s'en remet toujours pas, le salaud, il n'a même pas freiné. Elle reprend ses esprits en repassant le film dans sa tête : la calandre qui s'imprime dans son cerveau, le monstrueux camion qui déboule du virage au milieu de la route, le coup de volant qui l'envoit dans les graviers de la ferme des deux petites vieilles, le crissements des cailloux sous ses roues, elle debout sur les freins, elle n'a même pas penser à mettre la voiture au point mort, elle cale comme une débutante. Rien à foutre. Le camion ne fait même pas mine de s'arrêter, elle aurait voulu claxonner. Quelques betteraves éjectées du camion s'envolent dans la petit cours et roulent au sol. Elle voudrait en lancer une sur le camion, peine perdue, ces enfoirés ne s'arrêtent jamais, payés à la rotation, plaque étrangères, polonaises pour la plupart, le gars ne comprendrait même pas trois mots.
Les deux petites vieilles, bouches ouvertes, lui font coucou, elles la prennent pour une autre, elles n'ont pas compris qu'elle vient d'échaper à la mort...

Fin.

Histoire vraie, vécue ce jour, à Nojeon en Vexin, minuscule commune de l'Eure.




Posté par lamad à 19:29 - Scribouillages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2009

Internet à deux balles

Depuis le déménagement, c'est reposant, je n'ai plus le net, enfin je n'avais plus le net, jusqu'à hier.
ET comme y'a toujours un mais, je vais le dire : j'ai internet, MAIS !!! pas tout le net.
J'ai l'impression d'être Nic Cluzeau en Turquie, j'ai pas accès à Facebook !!! en fait je peux vois la page d'accueil, mais je peux pas me logger, je vais demander une dérogation.
Parce qu'en fait, je suis connectée via le Wi-Fi du lycée, alors forcement, y'a un gros pare-feu avec tout plein de sites interdits... et facebook en particulier (tiens j'ai pas essayer youtube mais je peux DL avec un petit logiciel qui me permet de prendre des trucs sur Megavidéos ... étrange), mais je sais que vous pourrez lire ce message quand même puisque le blog est publié sur FB... c'est cool !!!

Si vous voulez réagir à ce message, il faudra poster un commentaire ici, sur FB je le verrais pas.

Allez je vais continuer le beau pull que je tricote pour Camille Bohemme (écrivain voir le fanzine Borderline).
D'ailleurs, je lui ai offert une paire de mitaines pour son anniversaire et elle était aux anges.

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Oh les belles mitaines en laine... (Laine Phildar : Partner 3.5 Framboise et Sunset Groseille)


Franchement, qu'est-ce qu'on fera pas pour ses amies, parce que là la bourrique, elle me fait faire un pull je vous raconte même pas comment j'en chie des ronds de chapeau.
Et faut que je vous montre aussi le joli gilet de Lilandra.

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Tricoter en laine Phildar (Oxygène Amethyste et Fuschia / Comète Oriental)

Parce que oui je tricote.
A mon actif :
1 Pull jaune pour Lilandra qu'elle ne peut plus mettre parce qu'elle l'a taché avec du cambouis... une semaine après que je l'ai terminé, je vous raconte même pas comment j'étais verte).
1 Pull à rayures pour Melvil, faudra que je fasse une tite photo à l'occasion (modèle Phildar en Oxygène)
1 débardeur en jaquard pour moi modèle Phildar super beau et super compliqué
1 Pull pour moi en Comète Oriental

1 Gilet pour Lilandra (celui sur la photo)
1 Paire de mitaines pour Camille Bohemme
Sans oublier les petits pulls et les écharpes et autres pour les poupées (on peut les voir ici en partie :
http://peneshop.canalblog.com )

Allez, je vais continuer le pull de l'enfer de Camille, je vous ferai une photo ... quand il sera fini.

Péné

Posté par lamad à 10:58 - Général - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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