L'antre de Pénélope

Tout ce qui fait ma vie, mes passions, ma famille...

14 juin 2009

Morpheus a enfin un visage

J'ai enfin trouvé le temps et le bon climat pour peindre le visage de Morpheus, et le moins que je puisse dire c'est qu'avec un grand manque de pratique, j'en ai bavé des grenouilles et des limaces.

Déjà, la poupée n'a pas la bonne couleur de peau, mais c'est le plus clair de Luts, ils font pas ce modèle en White Skin, alors je l'ai acheté en Normal Skin, c'est genre rosé très clair.
Finalement avec le MSC ça rend un peu plus blanc bleuté alors ça me va, mais c'est pas encore génial... ça ne vaudra jamais à mes yeux la poupée de mes rêves pour incarné Morpheus à savoir le Tyler de Bishonen House.
Si vous voulez voir à quoi il ressemble, voici un petit lien...
Tyler Bishonen House
Je n'aurais jamais les moyens mais c'est vraiment la poupée de mes rêves.

Revenons à nos poussières...

Donc en cette belle fin d'après-midi, j'ai sorti le matériel et les poupées que je voulais peindre, à savoir...
Morpheus, ma priorité du jour
Death, qui n'est qu'une tête... mais quelle tête... une Doll In Mind Minimee, limitée à 10 exemplaires monde.. ah oui ... forcement ... faut être fan.
Et puis Nuala Human Version qui avait réellement besoin d'un bon ravalement de façade.

J'ai attaqué par une bonne couche de MSC sur Morpheus complet, corps et tête, parce que je ne l'avais jamais fait... honte à moi.
Ensuite Death et puis démaquillage de Nuala, qui s'est trouvé être un peu difficile à réalisé parce que la poupée est un peu vieille et qu'elle a du en subir tellement des maquillages, démaquillages et rebelote que le vynil de la poupée commence à souffrir sérieusement.
Si vous ne savez pas quoi m'offrir à mon anniversaire, Noël ou juste pour voir ma tête faire des choses absolument inhumaine de plaisir vous pouvez m'en offrir une (ou deux ou trois...)
C'est par là Volks EB Beauty
Une petite conversion ... 1680Yen ça fait environ 15€ pour la faire large... (je vous mentirai pas, faut compter aussi les frais de port ... et la douane ... venant du Japon c'est du quasi systématique.)
Je viens de découvrir en plus les Elegant et c'est super mimi ce corps sans jointure... mouarf. J'aime beaucoup la version S...
Je disgresse non ?

Donc Morpheus en premier...
Et allez, je vous fais pas attendre plus longtemps, les images du résultat.
J'ai encore beaucoup beaucoup de progrès à faire.

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Il est trop beau mon Morpheus, je l'aime.

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La photo a faire baver de la BJD Fan !!!

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Oui j'aurais peut-être du varier la position...

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Un petit close-up ... maintenant faut que je lui trouve des yeus en 14mm noir completement avec une pupille rouge lumineuse... vla la galère... ça sent la bidouille en fimo à plein nez.

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Avec Nuala sur le Piano, ils sont trop craquants tous les deux.

Bon bah voila... je vais aussi mettre les photos dans la gallerie BJD...

Je suis un peu déçue par ce que j'ai fait, mais contente de l'avoir enfin fait.
Demain c'est le tour de la Miss Death, j'ai pas eu le temps de la faire aujourd'hui...

Et puis j'aimerai bien demain, faire un peu de bronzette au soleil.

N'hésitez pas à me laisser un ti mot, ça fait toujours plaisir.

Bises

Péné

Posté par lamad à 01:35 - Ball jointed dolls / BJD - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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07 juin 2009

Petit corset pour Pullip part 2

J'ai presque fini mon petit corset.
Je pense encore ajouter des petits trucs dessus.

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Bon j'ai complétement foiré la culotte mais c'est pas grave.

Péné

Posté par lamad à 19:46 - Couture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juin 2009

Perceptions

Texte envoyé à Short Stories. Texte refusé, sans motif.
Le thème était : Dimanche pourri.

Je m’endors sans prendre conscience de la langueur qui me gagne peu à peu.
Ma tête lourde repose sur l'oreiller et mes songes se battent à la porte de mes paupières pas encore tout à fait closes.
J'ai dû rêver, rêver qu'on m'attachait à un lit de soie, qu'on s'occupait délicieusement de mon corps, paralysée par les liens et par le plaisir, entourée de mains masculines, longues et agiles, habiles et épaisses.
Quand une déflagration me réveille en sursaut, mon corps refuse de bouger.
Des cris au dehors m'alarment plus que mon immobilité. Une petite voix d'enfant s'élève dans la nuée blanche de l'aurore qui passe par la fenêtre, je voudrais sortir de mon lit mais mes membres gourds noyés dans les draps ne répondent plus aux ordres de mon cerveau.
La panique devrait m'envahir. Cette lourdeur dans mes jambes qui me cloue sur mon matelas semble vouloir remonter le long de mon tronc pour m'empêcher de respirer. Pourtant le calme qui règne dans ma tête est tout aussi surprenant que cette paralysie soudaine.
Un rire s'élève dans la cour, suivi du bruit métallique du rebond d'un ballon de basket. Oui des enfants jouent à la balle devant mes fenêtres, comment puis-je être effrayée par un bruit si anodin ?
Je ferme les yeux pour me convaincre de ma stupidité, essaye de me rendormir, après tout si je ne peux bouger c'est peut-être parce que je me suis juste coincée un nerf.
Après quelques minutes, le sommeil ne revient toujours pas. Les nouveaux bruits autour de moi ne me rassurent pas, il y a un homme qui tronçonne quelque chose dans le jardin, mais quoi ? Il n'y a pas d'arbres autour de nous, que des tours de béton et des allées de graviers. Et puis il y a quelque chose qui gratte le parquet dans le salon. Toutes les deux ou trois minutes, on gratte sur les lattes et on s'arrête. Bruit régulier, répétitif. Agaçant.
Je n'ose parler, appeller. Appeller qui ?
A présent c'est un bip qui résonne toutes les secondes, un bip suraigu qui déchire mes tympans, je crispe mes yeux... tiens mes paupières, elles, bougent encore.
Je respire un peu plus vite, ce grattement commence à m'agacer prodigieusement. Je vais peut-être me mettre à crier, pour entendre autre chose que ce bruit infernal qui va me rendre folle.
Quand je rouvre les paupières, la chambre a disparu. Une lumière blanche m'aveugle. Je voudrais parler, je voudrais bouger, appeler à l'aide, cette fois-ci, il y a bien quelque chose qui cloche. Pourquoi diable ai-je aussi mal ?
Partout, mon corps n'est que douleur, une douleur violette, brûlante, électrique, au goût d'acide. Elle parcourt mon corps tel un petit scarabée de feu démultiplié.
Dans ma bouche il y a un tuyau. Dans mon nez il y a un tuyau. Entre mes jambes il y a un tuyau. A mesure que mes yeux s'accoutument à la lumière un peu forte de l'espace, je mesure mon état.
Lorsqu'un homme se penche vers moi un crayon à lumière à la main, je plisse à nouveau les paupières, rien à faire, il a réussi à les forcer et y plonge son faisceau brûlant.
Il semble ravi.
- Ce n'est rien, on vous a tiré dessus ce dimanche vers 3h du matin.
On est dimanche. Dimanche ? Mais non hier c'était lundi.

Pénélope Labruyère-Snozzi

Posté par lamad à 20:21 - Scribouillages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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